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Vos Prises de Participations - UP-UniquePerform.com | Bureau d'Études Économiques & Management
a prise de participation qui peut se faire sous la forme de capital-risque consiste à permettre à un ou plusieurs intervenants extérieurs d'acquérir une partie de votre capital. Contrairement au fait d'obtenir un crédit bancaire, l'opération ne donne aucune garantie de succès à l'investisseur, ni intérêt ou récupération des sommes investies. Elle n'a pas d'impact direct sur la trésorerie de votre entreprise et ne diminue pas sa capacité d'emprunt. La présence d'un investisseur professionnel (société de capital-risque et business angel) dans l'actionnariat rassure les institutions financières, ce qui facilite les discussions avec les banques pour obtenir un crédit, leur donnant plus de garanties pour réduire les risques. Qui peut intervenir et quels sont les montants possibles? Ce sont des particuliers qui investissent leur argent. Contactez-nous pour obtenir des informations sur un certain nombre de personnes intéressées par ce genre d'opérations. Nous pouvons vous mettre en contact avec ces sociétés. Nous restons très volontiers à votre disposition pour aborder ces possibilités avec nous. Quel effet de levier attendre d'une prise de participations? lle permet souvent de réaliser un effet de levier important. De manière générale, la plupart des investisseurs ont un rôle actif dans les sociétés dans lesquelles ils détiennent des parts. Ainsi votre entreprise bénéficie de l'expérience et du réseau de l'investisseur. En contrepartie, l'investisseur aura forcément comme objectif de réaliser une plus-value sur son investissement. L'investisseur devient en partie propriétaire de votre entreprise et lui donne certains droits comme des parts des bénéfices ou encore une participation à la prise de décision proportionnelle au nombre de parts dans votre entreprise. Afin de rester maître de votre entreprise, il est évidemment bien plus raisonnable de garder plus de 50 % des parts sociales (certains montages financiers vous permettant de garder la mains sur votre entreprise en gardant bien moins que 50 % sont possibles techniquement mais n'intéresseront pas forcément les investisseurs). Idéalement, dans un délai de 5 ans, l'investisseur revend ses participations dans les conditions fixées soigneusement au départ dans le contrat définissant les conditions d'acquisition des parts, que vous avez clairement définies dans votre projet de participation. Comment procéder à l'évaluation de l'entreprise? vant toute négociation, il est nécessaire de fixer ses limites en matière de prix (prix de vente minimal pour le vendeur et prix d'achat maximal pour l'acheteur). ans la plupart des cas de transmission, il existe d'importantes conséquences fiscales pour l'entreprise, son propriétaire et le repreneur. Comme ces conséquences sont souvent peu connues, elles devraient toujours être soigneusement étudiées à l'avance avec un spécialiste en mesure de proposer des solutions qui présentent un avantage fiscal.
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Vos Prises de Participations

Comment pouvez-vous prendre des participations ?


L

a prise de participation qui peut se faire sous la forme de capital-risque consiste à permettre à un ou plusieurs intervenants extérieurs d’acquérir une partie de votre capital.

 

Contrairement au fait d’obtenir un crédit bancaire, l’opération ne donne aucune garantie de succès à l’investisseur, ni intérêt ou récupération des sommes investies.

 

Elle n’a pas d’impact direct sur la trésorerie de votre entreprise et ne diminue pas sa capacité d’emprunt. La présence d’un investisseur professionnel (société de capital-risque et business angel) dans l’actionnariat rassure les institutions financières, ce qui facilite les discussions avec les banques pour obtenir un crédit, leur donnant plus de garanties pour réduire les risques.

Qui peut intervenir et quels sont les montants possibles ?


L

a hauteur des montants à obtenir, définis dans votre analyse de rentabilité, conditionne les intervenants à contacter :

 

1) Les business angels investissent en général entre 20’000 et 150’000 francs. Ce sont des particuliers qui investissent leur argent. Contactez-nous pour obtenir des informations sur un certain nombre de personnes intéressées par ce genre d’opérations.

 

2) Les sociétés de capital-risque investissent en général au-delà de 150’000. Nous pouvons vous mettre en contact avec ces sociétés.

 

Nous restons très volontiers à votre disposition pour aborder ces possibilités avec nous.

Quel effet de levier attendre d’une prise de participations ?


E

lle permet souvent de réaliser un effet de levier important. De manière générale, la plupart des investisseurs ont un rôle actif dans les sociétés dans lesquelles ils détiennent des parts. Ainsi votre entreprise bénéficie de l’expérience et du réseau de l’investisseur.

 

En contrepartie, l’investisseur aura forcément comme objectif de réaliser une plus-value sur son investissement. L’investisseur devient en partie propriétaire de votre entreprise et lui donne certains droits comme des parts des bénéfices ou encore une participation à la prise de décision proportionnelle au nombre de parts dans votre entreprise.

 

Afin de rester maître de votre entreprise, il est évidemment bien plus raisonnable de garder plus de 50 % des parts sociales (certains montages financiers vous permettant de garder la mains sur votre entreprise en gardant bien moins que 50 % sont possibles techniquement mais n’intéresseront pas forcément les investisseurs).

 

Idéalement, dans un délai de 5 ans, l’investisseur revend ses participations dans les conditions fixées soigneusement au départ dans le contrat définissant les conditions d’acquisition des parts, que vous avez clairement définies dans votre projet de participation.

Comment procéder à l’évaluation de l’entreprise ?


A

vant toute négociation, il est nécessaire de fixer ses limites en matière de prix (prix de vente minimal pour le vendeur et prix d’achat maximal pour l’acheteur).

 

Le prix d’une entreprise dans le cadre d’une transmission d’entreprise dépend des éléments suivants :

 

1) De la valeur objective de l’entreprise (fixée par un acheteur et un vendeur de manière rationnelle lorsqu’ils ont connaissance chacun de toutes les informations relatives à l’entreprise et son environnement) ;

2) Des éléments subjectifs (liés par exemple à la contrainte de vendre rapidement et aux liens affectifs du vendeur vis-à-vis de son entreprise) ;

3) De la qualité de la négociation.

Et qu’en est-il fiscalement ?


D

ans la plupart des cas de transmission, il existe d’importantes conséquences fiscales pour l’entreprise, son propriétaire et le repreneur. Comme ces conséquences sont souvent peu connues, elles devraient toujours être soigneusement étudiées à l’avance avec un spécialiste en mesure de proposer des solutions qui présentent un avantage fiscal.

 

On distingue principalement les conséquences fiscales suivantes :

 

Transmission d’entreprises individuelles et de sociétés de personnes

 

 Transfert d’actifs de l’entreprise dans la fortune privée du propriétaire. Imposition des réserves latentes des actifs transférés.

 Vente d’une entreprise. Le gain réalisé est imposé comme revenu.

 Restructuration (fusion, scission, transformation).

 Transfert d’une entreprise par donation ou succession. Impôt sur les donations, respectivement sur les successions.

 Les charges sociales d’AVS sont dues lorsque le gain réalisé sur la cession de l’entreprise est considéré comme revenu de l’activité indépendante.

 

Transmission de sociétés de capitaux (SA, Sàrl)

 

 Transfert d’actifs de l’entreprise dans la fortune privée du propriétaire. Imposition des réserves latentes des actifs transférés.

 Vente d’une participation d’au moins 20 % du capital-actions d’une SA ou du capital social d’une Sàrl, qui passe de la fortune privée du vendeur à la fortune commerciale de l’acheteur (personne physique ou morale).

 Vente d’une participation détenue par une personne physique (dans sa fortune privée) à une autre personne physique (fortune privée). Pas d’impôt.

 Restructuration (fusion, scission, transformation). Les réserves latentes ne sont pas imposées si certaines conditions sont remplies (art. 97 LID et art. 61 LIFD).

 Transfert d’actions ou de parts sociales (par une personne physique) par donation ou succession. Impôt sur les donations, respectivement sur les successions.

Comment calculer la valeur de l’entreprise ?


C

omme tout autre actif, la valeur d’une entreprise dépend de son rendement futur ou, plus précisément, de la valeur actuelle des flux de liquidités que l’entreprise générera dans le futur et qui seront librement disponibles pour l’entreprise (méthode de la valeur basée sur les flux de trésorerie libres ou discounted free cash flow method).

 

La valeur dépend donc des éléments suivants :

 

a) Les prévisions des flux de trésorerie et du rendement de l’entreprise ;

b) Le taux d’actualisation retenu.

 

En Suisse, les PME sont souvent évaluées sur la base de la valeur moyenne (méthode des praticiens ou méthode européenne) qui correspond à la moyenne entre la substance de l’entreprise (capitaux propres sans réserve latente) pondérée une fois et la valeur de rendement basée sur les bénéfices futurs pondérée deux fois.

 

En pratique, il existe encore d’autres méthodes d’évaluation. La valeur peut varier très sensiblement en fonction de la méthode retenue, des prévisions liées aux performances de l’entreprise et du taux d’actualisation utilisé.

 

Vu les difficultés à évaluer précisément une entreprise, on calcule souvent une fourchette dans laquelle la valeur se situe (valeur minimale et valeur maximale).

 

Pour évaluer une entreprise, il est nécessaire de bien connaître l’entreprise, ses engagements, notamment ceux hors bilan, son passé, ses produits, ses forces et ses faiblesses, son environnement et ses perspectives d’avenir. Des informations fiables sont donc nécessaires, en particulier pour le repreneur.

Qu’est-ce qu’un business plan et comment le constituer ?


L

e business plan est un plan d’affaires qui décrit le plus précisément et le plus profondément possible un projet ou une entreprise et qui expose les prévisions pour les 3 à 5 prochaines années relatives à ce projet ou cette entreprise. Il constitue une aide à la décision d’investissement. Il contient généralement 30 à 50 pages. Il doit être simple, facilement compréhensible, précis, adapté au destinataire et convaincant.

 

 

Son contenu est en général le suivant :

 

1) Résumé sommaire ;

2) Présentation de l’entreprise (historique, produits, marchés, collaborateurs, etc.) ;

3) Étude de l’environnement de l’entreprise ;

4) Étude des forces et des faiblesses de l’entreprise (management, ressources humaines, vente, finances, production, approvisionnement, recherche et développement) ;

5) Objectifs et stratégie ;

6) Stratégie marketing ;

7) Ressources nécessaires ;

8) Étude de rentabilité basée sur les comptes prévisionnels ;

9) Analyse des risques et étude de sensibilité ;

10) Conclusion ;

11) Annexes.

 

Nous pouvons travailler avec vous et vous faire gagner beaucoup de temps dans la constitution de votre business plan.

Comment estimer les risques ?


I

l existe plusieurs stratégies de placement des capitaux qui dépendent de la propension au risque, du rendement désiré et des besoins financiers futurs de l’investisseur.

 

On peut distinguer :

 

La stratégie basée sur la sécurité

 

L’objectif est le maintien de la valeur des investissements. Le rendement est généralement assez faible.

 

La stratégie basée sur la croissance du patrimoine

 

L’objectif est la croissance de la valeur du patrimoine. Le rendement espéré est généralement assez élevé mais il existe un risque de perte parfois élevé. Cette stratégie ne peut convenir, notamment, que si l’investisseur peut se permettre d’immobiliser son capital sur une longue période.

 

Un placement comporte toujours une composante de risque. Le choix d’un investissement nécessite donc préalablement d’évaluer tous les risques liés au placement (volatilité, débiteur, perspectives, monnaie de placement, etc.). Il faut toujours veiller à diversifier ses placements pour diminuer le risque global.

 

Contactez-nous pour profiter de notre méthodologie d’évaluation des risques inhérents à la prise de participation.