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Vos Transmissions d'Entreprises - UP-UniquePerform.com | Bureau d'Études Économiques & Management
Quels éléments influencent la transmission de votre entreprise? a transmission de votre entreprise change de manière importante en fonction des buts fixés par l'acquéreur et vous-même. Nous vous proposons de faire un tour des principaux critères et possibilités afin de parler concrètement avec nous de ce que nous pouvons vous aider à constituer pour la future transmission du travail intense d'une grande partie de votre vie. Qu'est-ce que le management buy-out (MBO)? e management buy-out est le rachat de votre entreprise par des cadres hors de votre cercle familial et qui travaillent dans votre entreprise. Cette solution mise sur le savoir-faire et l'expérience des cadres de votre entreprise. Cette solution est indispensable quand votre entreprise est active dans des secteurs où les contacts et les relations de personnes jouent un rôle primordial. Un MBO nécessite des moyens financiers importants de la part des repreneurs. Votre entreprise a par conséquent un cash-flow et une capacité bénéficiaire suffisante pour amortir l'investissement du rachat. Les nouveaux propriétaires étant issus de la direction de votre entreprise, cette solution vous garantit une certaine continuité dans la conduite des affaires, de la stratégie et du savoir-faire propre à votre entreprise. La chance de pouvoir devenir propriétaires pour les cadres acquéreurs récompense leur fort engagement sur de longues années et garantit de leur part une très grande motivation, renforçant grandement les chances d'une transition réussie. Vous êtes de votre côté rassuré par rapport au know-how de votre entreprise qui reste en son sein, maintenant les secrets de fabrication ou de traitement de vos affaires dans votre entreprise par des gens que vous connaissez bien. Les successeurs risquent de trop prendre beaucoup de risques pour financer le rachat et de mettre ainsi en péril les comptes de l'entreprise. L'opération se déroulant entre vos employés et vous-même, les liens hiérarchiques peuvent être un handicap pour les négociations. Vous n'êtes pas à l'abri de futurs conflits pouvant surgir entre les nouveaux propriétaires. Pour vous, il faut s'attendre à obtenir un prix de vente moins élevé qu'espéré, compte tenu des moyens probablement limité de vos successeurs. Pour le repreneur, un MBI peut représenter une opportunité unique de déployer ses capacités managériales en s'épargnant le travail de création d'une affaire à partir de zéro avec toutes les contraintes que cela implique. Le choix des investisseurs est d'une importance capitale dans un milieu qui privilégie souvent la rentabilité à court-terme. a transmission d'entreprise implique des changements très importants pour l'entreprise ainsi que pour son ancien et son nouveau propriétaire. Quelles sont les conséquences d'un transmission mal préparée et mal gérée? Quelles sont les conséquences d'une mauvaise transmission pour l'ancien propriétaire? Quelles sont les conséquences d'une transmission mal préparée pour le nouveau propriétaire? Quels sont les différents pièges dont il faut se méfier? Il faut au contraire éviter tous liens financiers avec l'ancien propriétaire une fois la transmission réalisée. Le fait de ne pas tomber dans ces pièges est essentiel pour garantir une transmission effective couronnée de succès. Quels sont les risques lors de la reprise effective? l convient d'être sur ses gardes dès son arrivée. Attention à ne pas prévoir un accompagnement trop long de l'ancien propriétaire, qui risque d'être un obstacle aux changements et à la prise de pouvoir, ainsi qu'une charge excessive pour l'équilibre des comptes de l'entreprise. Quels sont les pièges à éviter? l vaut mieux éviter de se lancer trop rapidement dans une course au développement, qui pourrait désorganiser l'entreprise alors même que l'on vient de la fragiliser par un surcroît d'endettement non productif. Enfin, l'absence de clause de non-concurrence dans les contrats de travail des salariés est un piège redoutable, surtout lorsqu'il s'agit des hommes-clés de l'entreprise. Contactez-nous pour évaluer ensemble les risque lors de la reprise effective et préparer les actions correctrices.
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Vos Transmissions d’Entreprises

Quels éléments influencent la transmission de votre entreprise ?


L

a transmission de votre entreprise change de manière importante en fonction des buts fixés par l’acquéreur et vous-même. Nous vous proposons de faire un tour des principaux critères et possibilités afin de parler concrètement avec nous de ce que nous pouvons vous aider à constituer pour la future transmission du travail intense d’une grande partie de votre vie.

Qu’est-ce que le management buy-out (MBO) ?


L

e management buy-out est le rachat de votre entreprise par des cadres hors de votre cercle familial et qui travaillent dans votre entreprise. Cette solution mise sur le savoir-faire et l’expérience des cadres de votre entreprise. Cette solution est indispensable quand votre entreprise est active dans des secteurs où les contacts et les relations de personnes jouent un rôle primordial. Un MBO nécessite des moyens financiers importants de la part des repreneurs. Votre entreprise a par conséquent un cash-flow et une capacité bénéficiaire suffisante pour amortir l’investissement du rachat.

 

Quels en sont les avantages ?

 

Les nouveaux propriétaires étant issus de la direction de votre entreprise, cette solution vous garantit une certaine continuité dans la conduite des affaires, de la stratégie et du savoir-faire propre à votre entreprise. La chance de pouvoir devenir propriétaires pour les cadres acquéreurs récompense leur fort engagement sur de longues années et garantit de leur part une très grande motivation, renforçant grandement les chances d’une transition réussie. Vous êtes de votre côté rassuré par rapport au know-how de votre entreprise qui reste en son sein, maintenant les secrets de fabrication ou de traitement de vos affaires dans votre entreprise par des gens que vous connaissez bien.

 

Quels en sont les inconvénients ?

 

Les successeurs risquent de trop prendre beaucoup de risques pour financer le rachat et de mettre ainsi en péril les comptes de l’entreprise. L’opération se déroulant entre vos employés et vous-même, les liens hiérarchiques peuvent être un handicap pour les négociations. Vous n’êtes pas à l’abri de futurs conflits pouvant surgir entre les nouveaux propriétaires. Pour vous, il faut s’attendre à obtenir un prix de vente moins élevé qu’espéré, compte tenu des moyens probablement limité de vos successeurs.

Qu’est-ce que le management buy-in (MBI) ?


L

e management buy-in est le rachat de votre entreprise par un ou des managers étrangers au cadre familial et à votre entreprise. Le bon choix des successeurs est ici d’une importance capitale pour le succès de la transmission de votre entreprise. S’assurer que les acquéreurs possèdent les qualités nécessaires pour reprendre votre entreprise, prêter attention à leur expérience dans la gestion d’entreprise, leurs connaissances techniques mais aussi leurs relations personnelles est un processus qui ne s’improvise pas et une aide de spécialistes n’est pas un mauvais calcul. Il faut notamment encore s’assurer que le ou les repreneurs soient dignes de confiance.

 

Quels en sont les avantages ?

 

Pour le repreneur, un MBI peut représenter une opportunité unique de déployer ses capacités managériales en s’épargnant le travail de création d’une affaire à partir de zéro avec toutes les contraintes que cela implique. Si le ou les nouveaux propriétaires sont qualifiés et dignes de confiance, vous serez rassuré de voir votre entreprise entre de bonnes mains.

 

Quels en sont les inconvénients ?

 

Contrairement à un MBO, la transmission des connaissances n’est pas assurée dans le cas d’un MBI. Le nouvel entrepreneur devra se familiariser avec le savoir-faire et la culture propres à l’entreprise dont il fait l’acquisition. Il devra également gagner la confiance de ses nouveaux employés pour qui il est un parfait inconnu. Vous et votre famille devrez vous attendre à un prix de vente moins élevé, à l’instar d’un MBO.

Une participation ou une reprise par un investisseur financier ?


U

n ou des investisseurs financiers, privés ou institutionnels, prennent une participation financière minoritaire ou majoritaire dans votre entreprise. Cette solution est provisoire la plupart du temps, par exemple pour financer un MBO ou un MBI ou en cas de préparation à une introduction en bourse (IPO). Le choix des investisseurs est d’une importance capitale dans un milieu qui privilégie souvent la rentabilité à court-terme.

 

Quels en sont les avantages ?

 

Le ou les investisseurs disposent souvent d’un savoir-faire et de relations dont ils peuvent faire profiter l’entreprise. L’apport de capitaux peut permettre de réaliser des investissements longtemps reportés et d’augmenter les liquidités de votre entreprise. L’investisseur peut quant à lui réaliser des bénéfices substantiels en cas de valorisation de l’entreprise.

 

Quels en sont les inconvénients ?

 

Les investisseurs financiers sont le plus souvent intéressés par une rentabilité rapide et peuvent préférer des mesures et un management basés uniquement sur le profit à court terme. Certains investisseurs recherchent des entreprises en difficulté qu’ils revendront après un assainissement relativement violent. Vous devrez donc être particulièrement vigilant quant à la provenance et aux buts des investisseurs.

Une introduction en bourse (IPO) ?


V

otre entreprise fait son entrée en bourse, donc au marché des capitaux, ce qui améliore sa liquidité et diversifie son actionnariat. Votre entreprise augmente sa notoriété et emprunte plus facilement. Une IPO n’est possible que pour des entreprises d’un certain profil, qui présentent de fortes perspectives de croissance et provoquent l’intérêt du public et des milieux financiers. Une introduction en bourse provoque aussi de gros changements dans la structure de votre société. La question votre rôle et de votre famille une fois votre entreprise devenue publique devra être précisée en détails pendant la préparation de l’IPO.

 

Quels en sont les avantages ?

 

En cas d’entrée en bourse réussie, les fonds-propres de votre entreprise augmentent beaucoup, ce qui facilite ses capacités d’investissement et d’endettement. L’ouverture du capital entraîne une plus grande exposition aux médias et un prestige renforcé pour votre entreprise, qui devient plus attrayant pour vos employés, qui peuvent par exemple être rémunérés par une participation au capital. Vous pouvez, avec votre famille, conserver le contrôle de l’entreprise pour peu que vous ayez toujours la majorité des voix à l’assemblée générale et disposiez d’une bonne représentation au conseil d’administration. En outre, l’apport en liquidités résultant de l’introduction en bourse facilite les questions de succession, en donnant la possibilité aux actionnaires familiaux de se défaire de leurs participations dans l’entreprise en revendant leurs titres.

 

Quels en sont les inconvénients ?

 

Une IPO change en profondeur la structure de votre entreprise. Elle exige une préparation minutieuse et complexe, ainsi qu’une professionnalisation du management, qui sera désormais exposé aux critiques du public et des médias et devra s’atteler à de nouvelles tâches, comme des conférences de presse, la publication de rapports trimestriels, etc. Des dépenses importantes, tant pour la mise aux normes drastiques avant l’IPO que pour les nouvelles obligations de l’entreprise après l’IPO, doivent être envisagées. La préparation d’une IPO prend souvent plusieurs années, il est nécessaire de s’y prendre suffisamment tôt et de recourir aux services de spécialistes. Pour finir, la cotation en bourse expose votre entreprise à la spéculation, à des rachats hostiles par des concurrents, etc. Vous courez aussi le risque de perdre définitivement votre influence dans la conduite de votre société ou de ne plus reconnaître la société que vous avez vu grandir et prospérer.

Vendre à une autre entreprise ?


V

otre entreprise est vendue à une autre entreprise, en principe un concurrent opérant dans le même secteur. Vous pouvez espérer obtenir un bon prix, pour autant que vous optimisiez avant les structures, donc la rentabilité et que vous estimiez correctement la valeur de votre entreprise, par le truchement de professionnels s’il le faut.

 

Quels en sont les avantages ?

 

Pour le repreneur, il peut s’agir d’une opportunité unique de récupérer le savoir-faire, les infrastructures, les employés et les clients de son concurrent. Pour vous et votre famille, cette solution peut s’avérer particulièrement rentable si le repreneur est une société disposant de moyens importants et prête à mettre le prix pour récupérer les actifs de votre entreprise ou si la présence de plusieurs repreneurs potentiels permet de faire monter les enchères.

 

Quels en sont les inconvénients ?

 

Si l’évaluation de votre entreprise n’a pas été correctement faite, vous ou votre concurrent peut se sentir floué. L’intégration des employés de l’entreprise rachetée dans la nouvelle structure n’est pas toujours optimale et peut se terminer par une démission de leur part, ce qui est clairement une perte de valeur pour votre entreprise. Pour finir, il peut arriver que le repreneur n’obtienne pas le rendement et les synergies escomptées.

Une fusion avec une autre entreprise ?


L’

entreprise fusionne avec une autre entreprise, en principe un concurrent travaillant dans le même secteur. A la différence de la vente, la fusion n’est pas le résultat d’un acte de vente mais d’une mise en commun des actifs à travers un échange de participations. Il n’y a donc pas d’apport de capitaux pour vous et votre famille. Votre influence diminue en proportion votre diminution de participation dans la nouvelle entité. Cette solution peut quand même permettre de résoudre les problèmes posés par la succession, si vous ne trouvez ni repreneur dans le cadre familial, ni acheteur potentiel. La participation au capital de la nouvelle entité étant proportionnelle à la valeur respective des entreprises avant fusion, il est important de déterminer cette valeur le plus précisément possible. Le cadre juridique régissant la fusion définit clairement les limites et obligations de l’opération qui doivent être rigoureusement observées.

 

Quels en sont les avantages ?

 

La fusion de deux entreprises compatibles débouche généralement sur une diminution des coûts par effet de synergie et sur une augmentation du chiffre d’affaires. Vous pouvez espérer une augmentation de votre patrimoine.

 

Quels en sont les inconvénients ?

 

Comme dans le cas de la vente simple, il arrive que la mise en commun des ressources ne débouche pas sur les synergies escomptées. Les difficultés posées par l’intégration de cultures d’entreprise différentes sont souvent sous-estimées, ainsi que les conflits potentiels entre les nouveaux collègues, etc. D’autre part, il y a de grandes chances qu’une des deux parties perde son statut d’actionnaire majoritaire et donc le contrôle de l’entreprise issue de la fusion.

 

 

Une préparation minutieuse avec des spécialistes est souvent la meilleure option. Demandez-nous conseil, nous saurons vous donner quelques bonnes pistes de réflexion.

Quelle attitude à adopter pour le repreneur ?


O

n dénombre dix à quinze repreneurs pour une affaire à céder selon les secteurs d’activité. Le repreneur d’une entreprise saine se trouve donc en situation d’infériorité vis-à-vis de l’ancien propriétaire, ce qui peut l’amener à accepter l’inacceptable.

 

Par exemple :

 

1) Des visites d’entreprise la nuit ou en dehors des périodes de fonctionnement de l’entreprise ;

2) Une absence totale de contact avec le personnel ;

3) Des garanties de bilan insuffisantes ou mal rédigées et mal contre-garanties.

 

Pour bien faire, il faut éviter de se mettre en situation de pression en reprenant une affaire arrivant à la fin de toutes les aides auxquelles elles a droit ou en n’approchant qu’une entreprise à la fois (absence de solution de repli). Il faut surtout se méfier des coups de foudre qui peuvent amener à ne plus raisonner de manière rationnelle et à ne plus écouter les conseils.

Comment cibler l’entreprise ?


À

 ce stade, il faut éviter :

 

1) Une recherche trop large, mal ciblée, qui génère dispersion, perte de temps et absence de crédibilité vis-à-vis des différents interlocuteurs ;

2) De s’enfermer à l’inverse dans des contraintes géographiques ou sectorielles trop étroites, rendant le potentiel de la cible trop limité ;

3) De reprendre une entreprise d’une culture et d’une taille radicalement différentes de ses expériences professionnelles passées ;

4) De cibler une affaire trop importante en regard de son apport, ce qui peut conduire à donner des garanties personnelles importantes et à procéder à des distributions de dividendes excessives pour boucler le plan de financement.

Quelles sont les cibles à éviter ?


C

ertaines cibles sont dangereuses a priori et nécessitent une très grande vigilance de la part du repreneur potentiel. Il en est ainsi des entreprises qui :

 

1) Se trouvent sur un marché en déclin, à forte concurrence ou très lié à l’évolution technologique. Les retournements peuvent être rapides et les marges fortement affectées ;

2) Réalisent beaucoup de recherche et développement et les immobilisent à l’actif. Le potentiel réel de ces actifs est incertain.

 

Il faut également être prudent lorsque l’entreprise est à vendre :

 

1) Depuis longtemps. L’ancien propriétaire n’est pas forcément vendeur. Les investissements des dernières années peuvent avoir été réduits au maximum afin d’augmenter le résultat et l’entreprise peut comporter des pièges ou des contraintes qui rendent sa reprise difficile ;

2) Suite au décès brutal du chef d’entreprise. Ces entreprises sont livrées à elles-mêmes pendant un certain temps, ce qui génère désorganisation et difficultés de reprise en main pour le repreneur qui ne peut bénéficier d’un accompagnement de l’ancien propriétaire ;

3) Par un dirigeant jeune dont la motivation principale est la réalisation d’une plus-value. Les motifs avoués sont généralement la fatigue et l’incapacité à accompagner la croissance de l’entreprise. C’est dans cette catégorie de transmission que les repreneurs doivent faire face au plus d’imprévus.

 

Nous pouvons vous apporter une aide dans la sélection des critères, n’hésitez pas à nous contacter pour en savoir plus.

 

Quel est l’impact de la transmission ?


L

a transmission d’entreprise implique des changements très importants pour l’entreprise ainsi que pour son ancien et son nouveau propriétaire. Le choix des critères est fondamental.

 

Les conséquences d’une mauvaise transmission peuvent toucher :

 

1) L’entreprise ;

2) L’ancien propriétaire ;

3) Le nouveau propriétaire.

Quelles sont les conséquences d’un transmission mal préparée et mal gérée ?


L

es éléments sont les suivants :

 

 

a) Insuffisance de compétences du repreneur au niveau commercial, de la technique ou de la gestion ;

b) insuffisance de qualités de leadership du repreneur ;

c) difficultés financières dues au financement de la transmission par des capitaux de l’entreprise ou à l’importance des engagements financiers du repreneur ;

d) changement de stratégie, délocalisation, perte de savoir-faire ;

e) fiscalité mal anticipée et désavantageuse ;

f) dégradation des relations avec des clients et des fournisseurs due à une mauvaise communication ou à un changement du style de gestion ;

g) départs de collaborateurs qualifiés dus à une mauvaise communication, à la stratégie du repreneur ou à un changement du style de gestion et de direction ;

h) mésentente entre les nouveaux dirigeants ;

i) rumeurs internes et externes malsaines dues à un manque de confidentialité lors de la préparation de la transmission ou lors des négociations ;

j) mauvaise image véhiculée par les médias locaux, par exemple si la communication relative aux motifs de la transmission est insuffisante ;

k) utilisation par un tiers d’informations confidentielles qui lui ont été transmises lors des négociations.

Quelles sont les conséquences d’une mauvaise transmission pour l’ancien propriétaire ?


L

es conséquences sont les suivantes :

 

 

a) obligation de continuer de diriger l’entreprise au-delà du terme souhaité à cause des difficultés à trouver un repreneur dans le délai et les conditions désirés ;

b) prix insuffisant ;

c) perte financière si le financement n’est pas assuré ;

d) fiscalité désavantageuse ;

e) difficulté à accepter la transmission et la fin de l’activité au sein de l’entreprise ;

f) en cas de décès, les héritiers et le repreneur ne sont pas ceux souhaités par le défunt ;

g) conflit avec des membres de la famille, par exemple parce qu’ils n’ont pas accepté la transmission à un tiers externe au cercle familial ou parce que la transmission à un membre de la famille a lésé d’autres membres ;

h) conflit avec le repreneur à cause de dispositions contractuelles inexistantes ou mal formulées (nouvelle stratégie, délocalisation, changement de culture d’entreprise) ;

i) plan de prévoyance insuffisant.

Quelles sont les conséquences d’une transmission mal préparée pour le nouveau propriétaire ?


L

es conséquences sont les suivantes :

 

 

a) prix surfait ;

b) engagements financiers trop importants ;

c) manque de compétences du repreneur au niveau commercial, de la technique ou de la gestion et du leadership qui peuvent impliquer la perte de son investissement ;

d) transmission insuffisante des connaissances de l’ancien chef d’entreprise ;

e) défaut de la chose (faux bilans, fausses informations sur les clients, etc.) ;

f) obligations légales et contractuelles mal connues ou dont les conséquences sont mal perçues ;

g) conflit avec d’autres membres de la famille ;

h) conflit avec le conjoint ou le concubin à cause de la charge de travail, du stress et des responsabilités ;

i) conflit avec l’ancien propriétaire à cause de dispositions contractuelles inexistantes ou mal formulées ;

j) présence trop marquée de l’ancien propriétaire dans la gestion de l’entreprise après la transmission.

Quels sont les différents pièges dont il faut se méfier ?


I

l vous faudra faire attention à :

 

 

1) Prendre les mêmes conseils que ceux de l’ancien propriétaire pour accélérer et faciliter la reprise. Les relations anciennes nouées entre le vendeur et ses conseils peuvent fausser les négociations et désavantager le repreneur ;

 

2) Limiter les audits à leur plus simple expression en les réalisant soi-même, afin d’éviter des honoraires de conseil. Il s’agit de mauvaises économies par rapport aux risques pris ;

 

3) Associer le vendeur à la reprise de l’entreprise. Il faut au contraire éviter tous liens financiers avec l’ancien propriétaire une fois la transmission réalisée. Cela favorise un meilleur relationnel entre les parties et une totale clarté sur le plan du pouvoir dans l’entreprise ;

 

4) Négliger le poids de la conjoncture économique et de la fonction commerciale qui est fondamentale. Trop d’entreprises rencontrent des difficultés suite à une reprise, à cause d’une baisse de chiffre d’affaires ;

 

5) Sous-estimer les besoins futurs de trésorerie en étant trop optimiste sur le plan du prévisionnel ;

 

6) Accepter des garanties insuffisantes pour couvrir le poids du passé et les risques du futur.

 

Le fait de ne pas tomber dans ces pièges est essentiel pour garantir une transmission effective couronnée de succès.

Quels sont les risques lors de la reprise effective ?


I

l convient d’être sur ses gardes dès son arrivée. Les clients, les salariés, les concurrents ne font généralement aucun cadeau au nouvel arrivant :

 

1) Renégociation de tarifs ;

2) Demande d’augmentation de salaires ;

3) Révision possible des concours autorisés par les banques ;

4) Opérations promotionnelles de concurrents ;

5) Débauchage de personnel aux postes clés.

 

Attention à ne pas prévoir un accompagnement trop long de l’ancien propriétaire, qui risque d’être un obstacle aux changements et à la prise de pouvoir, ainsi qu’une charge excessive pour l’équilibre des comptes de l’entreprise.

Quels sont les pièges à éviter ?


I

l vaut mieux éviter de se lancer trop rapidement dans une course au développement, qui pourrait désorganiser l’entreprise alors même que l’on vient de la fragiliser par un surcroît d’endettement non productif.

Sur le plan économique, les surprises les plus courantes, qui entraînent parfois de lourds investissements non prévus, sont les suivantes :

 

1) Mauvaise évaluation des stocks ;

2) Non-respect des normes de sécurité, d’hygiène ou de conditions de travail ;

3) Obsolescence de l’outil de production ;

4) Vétusté du parc informatique.

Enfin, l’absence de clause de non-concurrence dans les contrats de travail des salariés est un piège redoutable, surtout lorsqu’il s’agit des hommes-clés de l’entreprise.

 

Contactez-nous pour évaluer ensemble les risque lors de la reprise effective et préparer les actions correctrices.